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PARLONS DE LA CHASSE AU QUÉBEC ET D’ORIGNAUX !

Il y a quelques années nous n’aurions jamais pensé que le Roi de nos cervidés obtiendrait une quote de popularité plus significative que le chevreuil en termes de popularité pour les ventes de permis.

blog chasseorignauxEn fait je soupçonne que c’est justement la popularité de la chasse à l’orignal qui a engendré une croissance de 43 % des nouveaux adeptes de la chasse en dix ans. En effet depuis 2006, le nombre de candidats au cours obligatoire d’initiation à la chasse avec arme à feu est en croissance continue. Le nombre record de 20 000 nouveaux participants a été atteint pour les années 2014 et 2015. Fait à noter, 26 % de ces nouveaux initiés sont des femmes et 22 % sont des jeunes. En 2015 en raison de diverses excursions hors Québec, j’ai manqué de temps pour chasser et guider dans les zones libres, les ZECS, les pourvoiries et le réseau de la SÉPAQ. C’est que notre province offre plusieurs options.

Au cours des dernières années, il m’arrive souvent d’expliquer à des chasseurs étrangers quels sont les diverses options qui s’offrent aux chasseurs de cervidés du Québec. Comme je suis également guide certifié au Nouveau-Brunswick, je peux faire des comparaisons avec ce qui existe mais surtout avec ce qui n’existe pas dans d’autres contrées et provinces canadiennes. L’an dernier alors que j’étais au sommet de certains paysages féériques de l’Alaska je me souviens avoir admis du bout des lèvres que les paysages des Chic Chocs et de Charlevoix (pour n’en nommer que 2) allaient me manquer durant l’automne. Bref en 2015, je n’ai pas été en mesure de longer le magnifique fleuve Saint-Laurent pour aller revoir les plus belles montagnes de l’Est du Pays. En 2014, les tirages au sort avaient favoriser un ami à moi qui m’avait demandé de le guider dans un séjour de chasse qu’il désirait vivre en compagnie de sa femme.

 Au terme d’une chasse  en ayant impliquée une recherche fructueuse avec un chien de sang, l’heureux chasseur avait mentionné que le peuple québécois était choyé de pouvoir profiter d’une formule de tirage au sort permettant un accès démocratique à des territoires de choix. Les pourvoyeurs et la plupart des ZECS bien administrées regorgent également de ressources fauniques à considérer. Les chasseurs aventuriers capable de sortir des sentiers battus peuvent dénicher aussi des petits trésors à peu de frais sur des territoires libres. Bref nous avons ici au Québec diverses options selon les intérêts et les budgets de tous et chacun et c’est cette réalité qui explique en grande partie l’origine de la popularité de la chasse et de la relève au cours des dernières années. En voyageant un peu partout, il m’arrive assez fréquemment de réfléchir au fait que notre province à réaliser certains bons coups pour mettre le gibier et la chasse en valeur. À la lecture de ce texte nous pouvons en retenir quelques-uns soit la mise en place d’un permis spécial pour stimuler la relève avec une initiative permettant la pratique de la chasse sur une année sans l’obligation préalable et exceptionnelle de suivre une formation avant de chasser. Certes il faut être accompagné d’un chasseur qualifié mais la stratégie fonctionne car plusieurs veulent revenir…Cette formule d’initiation est un bon coup de dé qui mérite notre attention.

Par ailleurs, il faut reconnaître que le plan de gestion de l’orignal a fait une différence. En troisième lieu l’amendement à la législation  autorisant l’usage de chien de sang pour retrouver un gros gibier blessé est à considérer car plusieurs grands gibiers sont retrouvées saison après saison grâce à l’apport de ses professionnels que sont les maitres-chiens de sangs. Enfin la pierre angulaire de l’accessibilité à la forêt québécoise est survenu il y a maintenant plusieurs années dans la foulée des pressions ayant engendrées  l’abolition des clubs privés. Auparavant la forêt et les les joyaux sauvages de notre province n’étaient accessibles qu’à une infime minorité de gens dont une large part provenaient de l’extérieur du Québec.  Certes il reste du travail à faire mais force est d’admettre qu’il y a de l’envergure et du PANACHE à  certaines de nos orientations québécoises !

 

nos collaborateurs CQ