INÉDIT Orignal : le poteau aux orignaux :

Nouveau leurre : Nouvelle approche !

À cette époque, je préparais un secteur de chasse et j’étais à la recherche d’un lac qui, selon la carte, devait normalement se trouver à proximité d’un ancien chemin forestier. Le chemin n’était plus entretenu et il était parsemé d’arbres morts. Françis Ross, le gardien de ce territoire, m’avait indiqué que je trouverais un panneau en bois sur lequel figurait le nom du lac en question. En arrivant dans un détour, j’ai constaté qu’il avait raison à l’exception près que le panneau avait été pulvérisé et réduit en miette par un ou plusieurs orignaux. La scène qui se révélait devant mes yeux était stupéfiante. Le sol était labouré de traces et les pieux devant servir à retenir le panneau avaient été soulevés du sol.

Je me souviens avoir lu le nom du lac après avoir reconstitué le panneau bout par bout comme s’il s’agissait d’un immense casse-tête. À ce moment précis, j’ai pensé qu’il pouvait s’agir d’un comportement atypique qui était survenu à un endroit spécifique par un orignal agressif. Cependant, dès le lendemain, j’ai décrit ma découverte à M. Ross et celui-ci n’a pas réagit avec étonnement. Au contraire, il m’a répondu : « Si tu savais le nombre de poteau et de panneau que nous devons réparer à cause des orignaux ».
C’était il y a 10 ans et, à cette époque, l’information ne se révélait à moi qu’au compte gouttes au sujet de ces fascinantes installations de bois qui attiraient et provoquaient à la fois les orignaux. Préoccupé par ce phénomène, je suis demeuré attentif et je me doutais bien qu’il y avait quelque chose à comprendre en regard à ce type de manifestation comportementale.

Des observations surprenantes et révélatrices

Ainsi, au gré des saisons qui ont suivies, j’ai observé d’innombrables sites de frottages qui se trouvaient en lien avec des installations humaines comme des piquets, des poteaux, des bornes et même des pieux servant à retenir des caches. J’ai également appris que les comportements agressifs à l’endroit des structures de bois (poteaux) n’avaient pas de limitations régionales et que les orignaux revenaient sur ses sites pratiquement à chaque saison. Convaincu de l’effet attractif de ces poteaux chez les orignaux, j’ai pris le temps d’analyser ces installations et les sites où ils se trouvaient. Dès lors, j’ai pris la décision d’étudier le comportement des orignaux en regard à ces poteaux afin d’approfondir mes connaissances et possiblement développer une technique et un produit qui servirait aux chasseurs. Afin de mieux saisir l’efficacité des poteaux, j’ai également décidé de réaliser certains tests. Ma première hypothèse était de croire que, si les orignaux les frottaient frénétiquement près des chemins, il serait intéressant de voir leur réaction si de tels poteaux prenaient place en pleine forêt dans des secteurs plus reculés et reconnus pour attirer des orignaux. Il ne m’en fallait pas plus pour créer une petite équipe de travail et procéder à l’installation de plusieurs poteaux aux orignaux. Stimulés par le projet, nous avons rapidement travaillé de concert tout en partageant nos idées. Nous avons fait des consultations et nous avons travaillé à la création d’un premier poteau qui, selon nous, allait répondre aux besoins des orignaux. Par la suite, nous les avons installés et nous avons fait des suivis à l’aide des bonnes technologies. L’avènement sur le marché des caméras de surveillance nous a permis de sauver beaucoup de temps et d’observer des choses dont nous ne doutions guère. Rapidement, il a été possible d’apprendre que les orignaux étaient littéralement attirés par l’apparition sur leur territoire d’un poteau équarri. Lors de la première saison, j’ai personnellement créé, modifié et installé 10 poteaux à orignaux sur divers territoires à des endroits très stratégiques. De ce nombre, et au cours de la première année, seulement 2 n’avaient pas été visités par au moins un orignal. Les résultats étaient étonnants et ils dépassaient largement mes attentes. L’année suivante 1 des 2 poteaux non fréquentés a reçu des visites si bien que le taux de fréquentation des poteaux initialement installés a été de l’ordre de 90 %. Le poteau non fréquenté avait été un peu inondé par le travail des castors de sorte qu’il a été changé de place afin de maximiser son efficacité.

Je savais très bien que cette exploration de recherche était inspirante, mais je me devais de procéder à un échantillonnage plus large. La saison suivante, le nombre de poteaux installés a substantiellement augmenté et divers partenaires ont fait les mêmes démarches que moi à travers le Québec. Faute de budget, nous n’avions pas eu la possibilité d’avoir des caméras de surveillance actives devant tous les poteaux. Toutefois, l’installation de topofil à une bonne hauteur et l’ajout de sable fin au sol près des poteaux permettaient de faire une lecture très concluante des traces et des fréquentations répétées. En outre, dès qu’un orignal touchait au poteau, il était possible de constater un changement d’angle dans le positionnement initial de celui-ci. Les caméras de surveillance sont devenues quant à elles de véritables petites boîtes à surprise. Au sein de notre petite équipe, les photos et les bandes vidéo (voir www.sentierchassepeche.com) circulaient avec enthousiasme. Les caméras de Jérôme Tremblay (Charlevoix) ont révélé des premiers comportements inattendus. En effet, dans certaines circonstances, il était possible de voir et d’observer des orignaux qui ne frottaient pas leur panache contre le poteau, mais bien leur corps comme le font les chevaux sur des coins des piquets et de granges. Les poteaux servaient donc également au pelage, ce qui expliquait pourquoi nous y retrouvions souvent des poils et pourquoi ils attiraient des orignaux même au printemps. D’autres séquences d’images nous ont également étonnées. Nous avons observé des orignaux qui ont apposé leur bois sur le poteau même si les bois étaient encore recouverts de velours. Sur d’autres séquences d’images, il était possible d’observer des comportements de nature autre. Certains orignaux s’approchaient du poteau en sentant et ils y apposaient leur museau en vue de déceler des effluves d’odeurs appartenant à un autre orignal. Certains autres l’ont même léché. Ainsi, le poteau n’avait pas qu’un effet stimulant au point de vue visuel et en regard des frottages. Le poteau devenait un leurre olfactif, car dès qu’un orignal y avait apposé une odeur de panache ou de pelage, d’autres orignaux tentaient à leur tour de saisir cette odeur et d’y laisser la leur. Ces révélations étaient stupéfiantes puisque l’hypothèse de départ supposait que les poteaux à orignaux serviraient surtout à titre de leurre visuel en vue de provoquer et stimuler des comportements de frottage. Les constatations découlant de nos observations étaient donc plus vastes et étendues que nous le supposions à la base. Le temps était donc venu de retourner à la table à dessin en vue de créer de nouveaux poteaux qui pourraient cette fois servir à la fois de poteaux de frottage, mais également de distributeur d’odeurs.

Explication de l’outil et des comportements qu’il provoque

Le poteau de frottage avait fait ses preuves, mais voilà que nous venions d’apprendre que ses propriétés étaient beaucoup plus larges. Accompagné de François Thouin, guide de chasse à l’orignal, il a été entendu que nous devions rencontrer des professionnels de divers milieux avant de proposer définitivement l’usage de ce nouveau leurre de chasse. Nous devions également être capable de bien le comprendre et de bien l’expliquer, ce que le temps nous a permis de faire. Ainsi, nous avons rencontré et discuté avec des biologistes, mais également avec des spécialistes chimistes, des concepteurs, des artisans ainsi que des machinistes. Après consultation, nous avons créé et assemblé pas moins de 6 prototypes de poteaux en vue de connaître les forces et faiblesses de chacun. Le poteau devait être solide, juste assez long et il devait pouvoir s’installer sans trop de difficulté. En outre, il devait avoir la circonférence parfaite et il devait comporter des cavités stratégiquement situées en vue de bien conserver et diffuser les odeurs (urines) qui pourraient y être introduites. Nous devions choisir également la bonne sorte de bois ainsi qu’un type de pieu favorisant l’installation. Ce travail de consultation nous a permis d’en apprendre davantage sur le sujet. Ainsi, Robin Plante, l’actuel directeur de la réserve faunique de Matane nous a appris que l’utilisation des poteaux de bois était maintenant chose du passé en ce qui concerne sa réserve de même que certaines autres. « Nous avons opté pour des poteaux de signalisation en acier, car les orignaux brisaient pratiquement toutes nos installations en bois ». Les poteaux installés en retrait dans les zones de chasse étaient ceux qui étaient les plus sérieusement endommagés. Nous avons réussi à réduire les méfaits des orignaux en utilisant des structures d’acier, mais dans certains cas, les orignaux revenaient quand même, possiblement par habitude ». Une séquence tournée dans la réalisation du DVD Orignal illustre bien ce dont il est question et comment les orignaux pouvaient endommager les structures de bois érigées en bordure des routes. Toujours selon M. Plante, plusieurs employés de la réserve ont observé des orignaux qui frottaient non seulement leur panache, mais également leur pelage contre ces poteaux, et ce, bien souvent en dehors de la période de rut. Il croit également que les poteaux servent à soulager les orignaux de leurs démangeaisons (tiques). Lors d’une discussion avec Christian Dussault, biologiste et spécialiste de l’orignal au service de la faune terrestre et de l’avifaune du MRNF, celui-ci a suggéré que les poteaux permettaient possiblement aux orignaux de s’échanger de l’information. À la veille de la période du rut, les orignaux établissent contact avec leurs congénères et c’est ainsi que les mâles peuvent se mesurer entre eux et évaluer leur rang social. À l’instar des salines, il indique qu’il est sécurisant et attirant pour un orignal de fréquenter des endroits où se rassemblent ses congénères. Si le poteau est installé à un endroit stratégique, il risque de devenir une sorte de site de « rendez-vous », soit un point de rencontre et d’échange pour les orignaux du secteur concerné. Les orignaux utilisent différentes odeurs pour communiquer, notamment avant et pendant le rut. La source d’odeur la plus connue est sans aucun doute l’urine, mais il y a d’autres odeurs contenues dans les déjections et les sécrétions de plusieurs glandes (par exemple interdigitales, salivaires, tarsiennes) qui servent de moyen de communication. Ses recherches sur les mares salines lui ont permis d’observer que les cervidés ont tendance à revenir aux mêmes endroits plusieurs fois au cours d’une même saison, et qu’ils développent ainsi une sorte d’habitude. Selon mes propres lectures et observations ce même rituel existe chez plusieurs espèces animales (ours, chevreuil, loup) qui entretiennent des mœurs en lien avec des arbres ou des agencements naturels leur permettant d’échanger des informations. Pour répertorier les couguars du Québec, les spécialistes de cette espèce ont justement installé des poteaux avec odeurs afin que les félins réagissent en les frottant. Le velcro accolé au poteau permettait de recueillir les poils afin d’approfondir les recherches. Le poteau à orignal s’inscrit dans le même registre et l’ajout d’urine d’orignal étend les perspectives attractives de ce leurre.

Leurre visuel et olfactif

Dans les étapes de réalisation du poteau, nous n’avions tout d’abord fait que deux cavités en angle afin d’y déposer des urines attractives. Puis, nous avons constaté qu’il était possible d’utiliser plusieurs sources de stimuli olfactifs différents dans plusieurs cavités, et ce, avec un succès notable. Nous avons donc augmenté le nombre de cavité en vue de permettre à l’usager (tout comme nous) de disposer de toutes les sources d’odeurs attractives envers lesquels il avait confiance. Sur un même poteau nous avons attirés des orignaux avec 4 urines de diverses provenances positionnées dans 4 cavités différentes. Au sein des cavités, nous avons utilisé simultanément de l’urine prélevée sur un jeune mâle, de l’urine de jument en chaleur ainsi que de l’urine d’orignal en vente commerciale de l’année antérieure et de l’année en cours. Les chasseurs qui se questionnaient à savoir où déposer les urines n’auront plus à s’interroger à ce sujet, car le poteau a été créé en vue d’emprisonner et de diffuser ce type de liquide odorant. Pour conserver et bien diffuser les odeurs d’urine, des diffuseurs absorbants ont été conçus dans la réalisation du poteau. Les diffuseurs sont facilement introduits dans des cavités spécialement creusées pour les recevoir. Les cavités à odeurs ont été disposées et creusées dans des angles qui maximiseront la durée des propriétés moléculaires des urines utilisées. La hauteur où sont disposées les cavités odorantes correspondent à la hauteur où se situe le museau de l’orignal lorsqu’il est dans une position ergonomique normale et non penché comme il doit parfois le faire pour atteindre une saline ou une vasière. En réalisant le poteau, nous avons également tenu compte de la position souhaitée du panache en contexte de frottage et nous avons calculé la largeur minimale sur laquelle il aimait apposer ses bois. Quand l’orignal appose son panache sur le poteau, il découvre sensiblement l’effet d’un autre panache accroché au sien, car la surface plane du poteau qui reçoit ses bois rappelle l’effet réel d’un autre panache (palette). En forêt, sur les surfaces d’arbres, l’orignal ne découvrira pas ce type de contact physique, ce pourquoi le toucher sur la forme carrée suscite autant d’intérêt tout en provoquant des actions qui libèrent un certain degré de testostérone. En outre, en frottant le poteau, l’orignal active les odeurs qui y sont introduites, ce qui est hautement représentatif de ce qu’il perçoit au moment où il s’adonne à un réel affrontement. Durant la période de rut, les orignaux sont constamment à la recherche d’odeurs et d’informations qui leur permettent d’évaluer la présence d’hormones chez les orignaux qu’ils côtoient. Ils sentent, ils ouvrent leurs gueules (organe de Jacobsen) et ils lèchent davantage. Ils cherchent ainsi à reconnaître et saisir la moindre molécule qui traduirait un état hormonal spécifique. Durant le rut et l’approche de cette période, les orignaux analysent les odeurs de leurs semblables et le poteau à orignal répond exactement à ce besoin instinctif. L’action du leurre entre en éveil dès qu’un premier orignal y appose des odeurs. La majorité du temps, il y laissera des poils, lesquels seront conducteurs d’odeurs pour les autres orignaux du coin. De fait, nous savons que l’efficacité de ce leurre augmente substantiellement lors de la période entourant le rut. Nous avons même remarqué, lors de la brève période de délaissement des salines, que certains orignaux passaient plus de temps autour du poteau qu’à la saline elle-même.

En ce qui concerne les salines, nous avons observé que les poteaux installés près de celles-ci ont été découverts et utilisés rapidement quand il s’agissait spécifiquement de salines d’automne (voir SCP Avril 2009). Les poteaux stratégiquement installés dans des passes en retrait des salines ont également connu du succès. Cependant, le poteau à orignal n’est pas un leurre infaillible et, pour être efficace, il doit être utilisé de la bonne façon, mais surtout au BON ENDROIT.

Où, quand et comment l’utiliser

Le poteau à orignal est un outil de chasse efficace, mais nous sommes conscients qu’il ne fera pas apparaître des orignaux aux endroits où ceux-ci ont toujours été absents. Il est clair qu’il faut également donner du temps aux orignaux afin qu’ils puissent les découvrir. Plus les poteaux seront installés à des endroits stratégiques, plus les fréquentations risquent d’être nombreuses et répétées. Il est inutile d’installer un poteau au milieu d’un marais ou dans un champ dégagé dans l’espoir que les orignaux se compromettent à découvert sur un site non attirant. N’oubliez pas que les orignaux ont toujours besoin d’un couvert de protection, ce pourquoi le poteau doit être installé en respectant cet équilibre. Pour maximiser son efficacité, le poteau doit être installé dans un secteur qui abrite déjà des orignaux. L’idéal est de l’installer au sein de secteur où les orignaux vivent, s’alimentent et là où ils se déplacent en automne. Il faut ABSOLUMENT se méfier des endroits trop ouverts et dégagés. Les secteurs présentant des croisements de sentiers et des entremêlements d’essences forestières sont à considérer tout comme les passes qui permettent aux orignaux d’éviter les embouchures de milieu aquatique. Les habitats qui présentent des vestiges de frottages ou de souilles répétitives représentent des actifs sûrs tout comme un site de saline qui exerce déjà un attrait chez l’orignal. Pour être efficace, le poteau doit être vu et senti, et plus il y aura d’orignaux à ses côtés, plus son pouvoir attractif et rassembleur sera évident.

En regard à nos observations, nous considérons qu’il y a 2 moments durant l’année pour installer les poteaux. L’idéal est de procéder à une installation printanière (période des salines) afin que les orignaux découvrent ce leurre et qu’ils s’habituent rapidement à sa présence. Il faut que leur instinct associe cette nouvelle apparition comme étant une source importante d’information pour eux. Les urines non utilisées l’automne précédent peuvent être appliquées dans les cavités afin que les orignaux les découvrent possiblement plus rapidement. Si les circonstances n’ont pas permis au chasseur de procéder aux installations printanières, il peut toujours faire l’installation durant l’été, mais il serait souhaitable que les poteaux soient installés définitivement vers la fin du mois d’août. L’ajout de sable, de topofil ou idéalement d’une caméra aux alentours permettra de bien cerner l’ensemble des comportements des orignaux. L’espionnage de ces sites devrait se faire à l’approche de la chasse au moment où les orignaux commencent à avoir des besoins d’échange et de rencontre. Nous avons constaté que ce leurre atteignait son maximum d’efficacité après plus d’un an d’usage. Les veaux qui s’y présentent avec leur mère y reviendront et rares seront les orignaux qui y seront passés qui n’y reviendront pas. Les orignaux cherchent à obtenir des informations sur qui sont les individus qui circulent dans leur habitat. Sur un même territoire qui accueille plus d’une cache, il est suggéré de prévoir l’installation de plus d’un poteau en respectant toutefois le fait de les éloigner sensiblement les uns des autres, un peu comme on le ferait avec une saline. Quand le poteau sera fréquenté par les orignaux, le chasseur devra tenir compte de la provenance des déplacements observés en vue, par la suite, d’analyser les vents dominants qui lui indiqueront là où s’embusquer sans courir le risque d’être senti. L’utilisation d’urine est un complément souhaitable et vivement suggéré, mais rappelez vous quand même que les poteaux installés au sein des réserves fauniques fonctionnaient allègrement sans l’ajout d’odeur spécifique. Enfin, il va de soi qu’il pourra également être utilisé avec succès en combinaison avec des techniques d’embuscade, d’appel et de rattling. Suivant les astuces du chasseur, il deviendra un complément idéal aux diverses approches de chasse et il a fait ses preuves lorsqu’il était utilisé aux côtés d’une saline. Puisqu’il s’agit d’un aimant visuel et olfactif qui interpelle des besoins instinctifs, le poteau à orignal deviendra un peu comme un leurre que les trappeurs visitent et utilisent annuellement pour déjouer des bêtes à fourrures. Les orignaux aiment y déposer et y recueillir des odeurs et ce comportement se répètera avec le temps, ce qui favorisera forcément les rencontres avec les chasseurs. En conséquence, ce leurre permettra aux chasseurs et aux passionnés d’orignaux d’augmenter leur efficacité tout en se divertissant. et en apprenant au sujet du plus grand de nos cervidés.

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